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25 septembre 2007

Internet ne vit plus qu'avec les phénomènes de mode...

medium_Second_Life.jpgMSN, MySpace, Second Life et maintenant Facebook... On se demande où s'arrêtera la connerie des entreprenautes qui sont les seuls ou presque à tirer profit de cette frénésie pour les réseaux communautaires. Comme si les sites Internet, les blogs ou encore les forums ne suffisaient pas !

Aujourd'hui plus personne ne sait vraiment à quoi servent ces nouveaux outils à part peut-être passer et perdre son temps pour leurs utilisateurs. Il faut dire aussi que l'on trouve à peu prêt tout et n'importe quoi sur ces sites où les liens nous amènent toujours à mille lieues de ce que l'on cherche. Pire, une grande partie de ceux qui dans "la vraie vie" se plaignent régulièrement que leur droit à l'image n'est pas respecté, n'hésitent pas à publier des dizaines de photos d'eux sur le net (et parfois elles sont très chaudes ou compromettantes). Où est la logique dans tout ça pour l'internaute lambda ? Si vous la trouvez il faut que vous me la détailliez car moi je ne vois pas !

Bref on a l'impression que les gens, qui sont de plus en plus individualistes au quotidien, sont en mal d'amis, de reconnaissance et aussi qu'ils ont surtout du temps à perdre. Au passage, on notera qu'il n'y a pas qu'en France que les salariés, aux 35 heures de temps libre par semaine, ou les écoliers semblent avoir un un agenda allégé car c'est des Etats-Unis que tout part... Les américains ont donc eux aussi du temps à tuer ! 

Le monde virtuel est donc beaucoup moins intéressant qu'il n'y paraît. Les start-ups et les multinationales font ainsi prospérer leur business sur des phénomènes de mode qui transforment les internautes en véritables moutons prêts à suivre les businessmen dans leurs délires en tout genre... Même la très sérieuse firme de Redmond, Microsoft, a mis le medium_Smiley_pas_content.43.jpgdoigt dans l'engrenage en se disant prête à mettre sur la table 300 à 500 millions de dollars pour s'emparer de 5 % du capital de Facebook. Preuve, s'il en fallait, que c'est dans la cour des grands que l'on joue désormais aux billes !

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